Je te remercie moi aussi. Je remercie t'a remise en question, ta confience et aussi...ton merci. Je remercie ton merci. C'est peut être à mon tour de faire de petites escuses, même si j'aurai jamais crus avoir besoin d'en faire... Peut être que je m'y suis mal prise, peut être que je me suis montée la tête moi aussi. Et si j'escusai ma jalousie ? Enfaite, c'est peut être aussi simple que ça. Maitenant que j'ai plus confience en moi, en lui et en nous; je peu te le dire, j'étais morte de trouille. Tu me faisai peur. Je te trouvé si jolie, si parfaite que je comprenai pas pourquoi c'était moi qui avais droit à ses bras, à son amour. J'ai jamais autant souffert crois moi, ça peut parraître stupide et tu n'y ai pour rien mais je me suis montée la tête toute seule. Aujourd'hui ce genre de malaise ne se reproduira plus, j'ai compris. J'ai appris aussi, un peu grâce à toi, ce qu'est d'aimer et de se sentir aimé. Sache tout de même que je ne voulais en aucun cas te faire de mal, au contraire. Tes reactions m'ont toutes autant surprises les unes que les autres; tu m'a désarmée. Lorsque j'ai vu ton agréssivité, j'ai voulu te raisonner; alors je t'ai débaler tout mes sentiments pour que tu comprenne mon honêteté mais rien n'y a fait. Tu restée fermé a toute tentative d'aproche plus seraine et plus posée. Et puis on est rentrée dans un cercle vicieux. J'avais l'impression que t'avais une haine incontrolable a débaler aux yeux du monde alors je t'ai laissé cracher toute sorte d'atrocités tout en gardan mon calme... Je crois que j'ai gardé mon calme par compréhention et surrement parceque je ne sais pas faire autremement aussi... J'ai jamais réussi a être méchante avec toi, et je sais que tu l'a remarqué. Mais tu le niai, tu continué a dire que je te haïssai et que mon but avais été de te "pourrir l'année", comme si ça te faisai plésir de le dire. Vraiment, je m'escuse. Si j'étais pas de ce monde, tu serais surrement moins mal aujourd'hui. Parceque je le sais, ton malêtre viens un peu de moi... Mais je te demande encore de me croire, j'ai un coeur et j'ai jamais voulu tout ça. C'est plus qu'un merci que j'aimerai te donner. Alors si je peut encore faire office de psychanaliste, c'est avec honneur que je le ferai, pour toi et pour moi.
___________Je te donne ma parole et ma confience.
___________Et aussi, mon amitiée...*